D'ombre et de lumière, viol et justice divine

Publié le par Catherine Barbé

... et la poésie pour le dire :

LE VIOL LE VIOL, comme la mer, toujours recommencé

Le poète pensait-il à lui-même, à un homme, à un marin ou au Rinpoché, celui-là ou un autre, en écrivant :

"L'âme exposée aux torches du solstice,
Je te soutiens, admirable justice
De la lumière aux armes sans pitié!
Je te rends pure à ta place première:
Regarde-toi!... Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié."

???

Le cimetière marin de Paul Valery

 Interprétation libre !

Publié dans JOURNAL

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