Le fil rouge

Publié le par Catherine Barbé Temple

Coton à démêler              ©MPV
Coton à démêler ©MPV

Œil de Moire achève sa première semaine d’existence.

Quelques jours à jeter des bouteilles à la mer en observant les ronds dans l’eau, et le constat :il manque quelque chose.

Moire, miroir d’un monde, univers en miroir, vole en éclats de voix, de rire, à l’aventure, avide de rencontres. Et soudain, l’illumination : c’est un journal qu’il me faut tenir, un carnet de bord, comme vous voudrez. Un lieu où l’écrit prend sa source, là où l’image rassemble ses morceaux épars en un même mouvement et s’anime, pas encore reconnue et s’élance…

Longtemps je me suis levée de bonne heure (oui, oui, je l’ai déjà dit !), et rares furent les jours qui n’ont pas commencé par quelques lignes jetées dans un carnet, un fichier, un post it…, effluve de rêve, bribe d’actualité… comme un avant-goût de la journée à venir, un fil rouge à dévider, une humeur à dompter – ou pas. Ainsi des quatre esquisses publiées pendant la semaine.
Voilà qui est dit. La suite ...

***

Samedi 4 octobre

Ce matin, sur la radio nationale[1], un chroniqueur évoque (en substance) le succès rencontré par les voyagistes offrant des circuits du genre ‘ « musées de l’horreur » : par exemple, la station du métro londonien, sanctuaire des œuvres de Jack l’éventreur et autres lieux de même nature. Fascination !

Le journaliste s’interroge sur ce fait de société, alors que, dit-il, il suffit d’ouvrir le journal, (ou ajouterais-je, n’importe quel écran connecté) pour avoir l’équivalent, en direct à peine différé.

Décidément, encore un qui écoute aux portes : ça fait deux jours que, actualité oblige, je songe, une fois de plus, à mon article sur le Silence des agneaux[2], roman[3] et film[4], à actualiser. Trêve d’atermoiements !

Mais où vais-je le classer ? Le menu du blog n’est pas au point. Pffff !

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[1] France Inter, F. Pommier, chronique du 4/10/ 14

[2] Version originale sur http://hommes-et-faits.com/

[3] Thomas Harris, EditionPocket, 1988

[4] Jonathan Demme, 1991

Publié dans JOURNAL

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